NASRALLAH MENACE ISRAEL!! PERSO J'AIME PAS TROP CA!! ET VOUS??

NASRALLAH MENACE ISRAEL!! PERSO J'AIME PAS TROP CA!! ET VOUS??
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a annoncé, jeudi 14 février, que l'assassinat d'Imad Moghniyeh marquerait "le début du compte à rebours de la chute de l'Etat d'Israël" aux mains des combattants de son parti. "Le sang d'Imad éliminera (Israël) de l'existence", s'est-il exclamé dans un discours enflammé à l'occasion des obsèques d'Imad Moghniyeh, chef des opérations militaires et du renseignement du Hezbollah, tué dans un attentat à la voiture piégée, mardi à Damas.



Alors qu'Israël a nié toute responsabilité dans cette opération, le numéro un du Hezbollah, sans attendre les "preuves tangibles" promises par les Syriens sur l'identité des auteurs, a affirmé que "toutes les données recueillies jusqu'à présent sur le terrain et lors de l'enquête" imputent la responsabilité de l'assassinat à l'Etat juif.

Il a estimé qu'en assassinant Imad Moghniyeh en Syrie, les "sionistes" ont enfreint la règle qui limitait au territoire libanais le champ de bataille entre Israël et le Hezbollah. "Si, en changeant de lieu et de méthode, vous cherchez la guerre ouverte, eh bien vous l'aurez !", s'est-il exclamé, laissant entendre que le Hezbollah porterait le fer hors des frontières libanaises, prenant "le monde entier à témoin". Dans un même souffle, M. Nasrallah a prévenu qu'Israël se trompe s'il pense avoir affaibli le Hezbollah en tuant Imad Moghniyeh, car "des dizaines de milliers de combattants sont désormais entraînés et fin prêts au martyr".

Ces accents vont bien au-delà des objectifs traditionnels du Hezbollah qui s'était jusqu'à présent présenté en chantre de la libération de la totalité du territoire libanais et de sa défense face à l'Etat juif. En prônant "la chute de l'Etat d'Israël", M. Nasrallah s'est rapproché du credo du président de la République islamique d'Iran, Mahmoud Ahmadinejad.

Ce dernier avait du reste mandaté aux obsèques une délégation conduite par le ministre des affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, incluant un représentant du Guide de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei. Dans la même veine que M. Ahmadinejad, M. Nasrallah a qualifié l'Etat juif d'"entité cancéreuse usurpatrice plantée au coeur de la oumma (communauté) arabe et musulmane".

Malgré une pluie battante, des dizaines de milliers de personnes ont participé aux obsèques solennelles organisées en début d'après-midi par le parti dans la banlieue sud de Beyrouth où Imad Moghniyeh a été porté en terre.

Les intempéries n'ont pas non plus dissuadé plusieurs centaines de milliers de personnes venues de tous les coins du pays de participer peu auparavant au rassemblement organisé par la majorité politique sur la place des Martyrs-place de la Liberté pour le troisième anniversaire de l'assassinat de l'ancien premier ministre, Rafic Hariri. Devant cet auditoire acquis, les orateurs, à la tribune, ont clamé leur détermination à remettre sur pied le Liban contre celui qui tente depuis trois ans de le mettre à genoux : selon eux, le pouvoir syrien.

Dans un discours aussi bref que virulent, Walid Joumblatt, chef du Parti socialiste progressiste et l'une des figures de proue de la majorité a mis en garde cette dernière contre la "trahison et la capitulation" que serait à ses yeux tout "compromis" avec une opposition qualifiée de "ramassis de bandes affiliées" au "régime syrien".

Saad Hariri, héritier politique de son père, n'a pas été en reste. Qualifiant le pouvoir de Damas de pur "produit israélien, étranger à l'arabité", M. Hariri l'a accusé de chercher par tous les moyens à "assassiner le Liban" en sabotant toutes ses institutions par le biais de ses alliés de l'opposition libanaise. M. Hariri a néanmoins affirmé qu'il continuera de tendre la main à cette dernière, "malgré toutes les difficultés" pour construire un Liban prospère. "Que signifie une main tendue après nous avoir abreuvés d'injures ?", lui a répondu un peu plus tard Hassan Nasrallah, feignant d'oublier que lui-même et les autres opposants pratiquent le même langage.

# Posté le vendredi 15 février 2008 10:25

14 FEVRIER

14 FEVRIER
À Beyrouth, hier, chacun avait ses martyrs. Des dizaines de milliers de Libanais ont commémoré l'assassinat de Rafic Hariri il y a trois ans, tandis qu'une foule de partisans du mouvement islamiste Hezbollah a suivi l'enterrement d'Imad Moghrabieh, l'un des hommes clés du Parti de Dieu, tué mardi à Damas.




La place des Martyrs, au centre-ville de Beyrouth, entourée de barbelés et de cordons de policiers, s'est couverte en une petite heure d'une nuée de parapluies et de drapeaux libanais ornés du Cèdre. Malgré une pluie battante, les Libanais ont répondu à l'appel de la majorité antisyrienne, qui voulait faire du rassemblement en mémoire de Rafic Hariri un test de popularité de l'actuel gouvernement, en vue d'une nouvelle tentative d'élire un président, prévue pour le 26 février.

«L'opposition prosyrienne et chrétienne nous accuse de ne représenter qu'une minorité, nous sommes là pour démontrer le contraire. Cette manifestation est aussi un message adressé à la communauté internationale», a affirmé une manifestante.

«Nous sommes venus pour défendre un Liban souverain, débarrassé des ingérences étrangères», a poursuivi Jamila, une étudiante dont la joue était ornée d'un ruban bleu, symbole du parti du Futur de Hariri. Dans sa main droite, une pancarte montrant la figure joufflue de l'ancien premier ministre et l'inscription «Ils n'auront pas notre Liban».

Joumana, 44 ans, qui a vécu trois ans au Canada à la fin de la guerre civile libanaise, est venue manifester avec son mari «pour garantir le futur de (ses) enfants». Elle se dit prête à revenir «tous les jours s'il le faut». Épuisée par la situation dans laquelle vit le pays, elle se dit même favorable à un «fédéralisme où chacun vivrait de son côté».


# Posté le vendredi 15 février 2008 10:17

R.I.P General FRANCOIS EL HAJJ!!!!

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 14:53

Modifié le lundi 17 décembre 2007 07:59

BYE BYE LAHOUD!!!!

BYE BYE LAHOUD!!!!
Le président libanais Emile Lahoud, dont le mandat a expiré à minuit, a demandé vendredi soir à l'armée d'assurer la sécurité au Liban, ouvrant une préoccupante période de vacance du pouvoir.
Faute de consensus, le parlement n'a pu saisir la dernière occasion qui lui était offerte de désigner son successeur.

Avant de quitter le palais présidentiel pour regagner sa résidence privée, le chef de l'Etat prosyrien au pouvoir depuis neuf ans a dit quitter ses fonctions la conscience tranquille et a exhorté les Libanais à se doter sans tarder d'un nouveau président pour ne pas laisser le pouvoir entre les mains d'un gouvernement qu'il juge illégitime.

"Si tel n'est pas le cas, le prix pour le Liban sera très élevé. J'espère que nous y parviendrons aussi vite que possible", a-t-il déclaré.

La Constitution stipule que le gouvernement en place assume les pouvoirs présidentiels en attendant l'élection d'un nouveau chef d'Etat. Mais un communiqué de la présidence réaffirme qu'aux yeux de Lahoud, l'équipe dirigée par le Premier ministre Fouad Siniora, hostile à Damas et soutenu par l'Occident, est illégitime.

Le président du parlement, le chiite Nabih Berri, a reporté pour la cinquième fois le scrutin présidentiel, l'impasse étant toujours totale entre les factions rivales. Une nouvelle élection est prévue le 30 novembre.

Ce nouveau report signifie que la présidence, réservée à un chrétien maronite en vertu du pacte national, restera vacante pendant au moins une semaine. A moins qu'un candidat de compromis ne soit trouvé rapidement, deux gouvernements rivaux pourraient coexister, comme à la fin de la guerre civile (1975 1990).

ETAT D'URGENCE?

En dépit des revendications des factions rivales, aucun signe n'indique que le conflit puisse donner lieu à des débordements. L'armée s'était déjà déployée dans la nuit de jeudi à vendredi dans le centre de Beyrouth en prévision de la session parlementaire.

"Les dangers de l'état d'urgence existent", a déclaré Lahoud, mais des experts affirment que cette formulation n'équivaut pas à une proclamation du régime d'exception.

"Le président confie à l'armée l'autorité de maintenir la sécurité sur l'ensemble du territoire libanais et met toutes les forces armées à sa disposition à compter du 24 novembre", dit la déclaration de Lahoud.

De source proche du gouvernement, on juge l'initiative de inconstitutionnelle et sans valeur.

Avant d'annoncer le report du vote, Berri, membre éminent de l'opposition, s'est entretenu avec Saad Hariri et Walid Djoumblatt, chefs de file de la majorité antisyrienne, signe que les ponts ne sont pas totalement rompus entre les deux camps.

"Nous sommes pour le consensus et nous resterons pour le consensus", a déclaré Hariri. "Nous voulons élire un président pour six ans", a-t-il ajouté, une manière de rejeter la proposition de Michel Aoun concernant la désignation d'un président intérimaire jusqu'aux prochaines élections législatives de 2009.

Certains parlementaires de la majorité, qui ne dispose que de quelques sièges de plus que l'opposition, militent en faveur de l'élection du président à la majorité simple en cas de blocage persistant.

Les Etats-Unis et leurs partenaires dans la région accusent Damas d'être responsable de cette impasse. Le Hezbollah et ses alliés chrétiens affirment de leur côté que la majorité veut les empêcher d'accéder à la part du pouvoir qui leur revient et accusent Washington de vouloir contrôler le Liban.

Les Etats-Unis et l'Union européenne ont lancé un appel au calme.

"Le gouvernement des Etats-Unis loue les forces armées du Liban et les services de sécurité pour leur engagement déclaré d'assurer la loi et l'ordre", a dit un porte-parole du département d'Etat américain.

Aux Nations unies, le secrétaire général Ban Ki-moon s'est déclaré "profondément inquiet de la fragilité de la situation au Liban" et a invité toutes les parties à oeuvrer à un compromis.

Le département d'Etat a par ailleurs mis en garde les ressortissants américains contre la "forte possibilité" de manifestations et de troubles au Liban.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 08:39